Pages

AMISOM and the TFG enhance information sharing to deal with security threats.



ADDIS ABABA, Ethiopia, April 4, 2012/African Press Organization (APO)/ — The African Union Mission in Somalia (AMISOM) and the Transitional Federal Government (TFG) of Somalia have launched a Joint Fusion and Liaison Unit to ensure timely information sharing .The move will improve coordination between the TFG and AMISOM to deal with any emerging security threats.

Head of AMISOM Mission Analysis Cell, Mr. Fred Ngoga Gatereste said the establishment of the unit which is the vision of the Special Representative of the Chairperson of the African Union Commission (SRCC) for Somalia, Ambassador Boubacar Gaoussou Diara,will allow AMISOM and the TFG to have the same understanding of the situation and take timely action to prevent Al‐ Shabaab’s terrorist actions.

“Information sharing is already bearing fruits as joint AMISOM and TFG operations have enabled the defeat of Al‐Shabaab terrorists in the Daynile area with minimum casualties on our side. The Joint Fusion and Liaison Unit will further strengthen our coordination as we liberate more areas from Al‐Shabaab terrorists.” He said.

Somalia’s National Security Agency (SNSA) director, Ahmed Fiqi welcomed the inauguration of the UFL and highlighting that “it will further enhance the strategic working relationship we have with AMISOM and ultimately assist our forces in the war against Al Qaeda.” He also thanked all AU member states and those who support AMISOM.

The Head of Prevention Alert from the African Center for Research on Terrorism( ACSRT) Mr Idriss Mounir Lallali, said; “This unit will be very useful. We have seen the benefits of such units in the Sahel.”

The establishment of the Joint Fusion and Liaison Unit between AMISOM and the TFG follows the recommendation made during the Information Sharing Meeting held in Kampala, Uganda in November 2010.

SOURCE 
African Union Commission (AUC)

La surpêche favoriserait la piraterie

Mercredi 4 avril 2012

Désormais omniprésents dans les eaux territoriales sénégalaises et somaliennes,
les bateaux européens, chinois et russes contribuent gravement à la dégradation
des ressources halieutiques dans ces zones

C’est ce qu’affirme notre confrère britannique du Guardian John Vidal, qui est allé enquêter en Somalie et en Éthiopie aux frais de Greenpeace. Le ressentiment envers les pêcheurs européens, chinois et russes est très fort dans ces deux pays…


Tout le monde en convient désormais : dégradation des ressources halieutiques dans leurs eaux territoriales oblige – celle-ci s’expliquant essentiellement par la surpêche -, un nombre croissant de pêcheurs européens, chinois et russes font aujourd’hui leur « marché » au large des côtes africaines. Un phénomène qui n’est bien sûr pas sans conséquence sur l’état des effectifs de poissons dans ces eaux, donc de l’écosystème marin dans son ensemble, sachant que de nombreux villages côtiers, au Sénégal, en Mauritanie et en Somalie notamment, en dépendent directement.

Journaliste somalien basé au Kenya et dont les assertions, qui remontent à 2009, ont été reprises par le quotidien britannique, Mohamed Abshir Waldo situe l’origine de la piraterie moderne dans son pays à 1992, soit un an après la chute du régime de Siyaad Barre. Celle-ci aurait profondément et durablement désorganisé la police navale et la marine somalienne. « Après les graves sécheresses de 1974 et 1986, des dizaines de milliers de nomades dont le cheptel avait été décimé se sont implantés dans des villages situés le long des côtes somaliennes. Ils y ont développé d’importantes communautés de pêche dont la subsistance est tributaire des ressources côtières. Des chalutiers étrangers de pêche illégale ont commencé à faire leur apparition au début de la guerre civile, dès 1991-1992, et ont empiété sur les plates-bandes des pêcheurs locaux », a poursuivi M. Waldo, selon lequel ces derniers ont ensuite pris les armes pour se muer en garde-côtes et défendre leur pré carré.

Une thèse à laquelle souscrit Abdirahman Mohamed Farole, président du Puntland, une région autonome du nord-est du pays, également cité par M. Vidal et pour qui « la violation des eaux somaliennes par les chalutiers étrangers a déclenché une réaction de la résistance armée par les pêcheurs somaliens ». Et d’ajouter : « Au fil du temps, le paiement d’une rançon aux pêcheurs pauvres du pays par les chalutiers étrangers a encouragé l’escalade des attaques de pirates. »


Inexorable ?
Le Royal United Services Institute for Defence and Security Studies (RUSI), un think tank britannique, estime pour sa part que la piraterie dans les eaux territoriales somaliennes constitue rien de moins que « la plus grande menace maritime depuis la Deuxième Guerre Mondiale (!), avec des impacts bien au-delà des côtes somaliennes des points de vue humain, économique, géostratégique, naval et de la sécurité politique ». Quant à Jeylani Cheikh Abdi, un pêcheur cité par l’IRIN (Integrated Regional Information Networks) Africa originaire de Merca, ville portuaire située à une centaine de kilomètres au sud de Mogadiscio, la capitale, il résumait en 2006 : « (Les pêcheurs européens, chinois et russes) ne sont pas seulement en train de nous voler nos poissons. Ils sont également en train de nous empêcher de pêcher. Il est devenu normal de les voir sur une base quotidienne, à quelques kilomètres au large de nos côtes. » Six ans après, aucune amélioration n’a été constatée, au contraire.

Ibrahim Samb est l’un de ses compagnons d’infortune. Directeur du port de Joal, le plus important du pays, au sud-est de Dakar, il souligne de son côté que le nombre de captures dans les eaux territoriales sénégalaises a chuté de 75 % en l’espace de dix ans du fait de la présence accrue de navires étrangers. « En 2004, nous avions capturé deux cent vingt-mille tonnes de poissons. Désormais, nous n’en collectons plus que cent vingt-mille par an. C’est une situation catastrophique […] À ce rythme, il n’y aura plus de poissons dans dix ans », précise-t-il, interrogé par le Guardian. Car à l’opposé du continent aussi, les stocks s’effondrent et les abordages sont en constante augmentation. Deux réalités qui semblent intrinsèquement liées et s’expliquent aussi par le fait qu’au Sénégal, une personne sur cinq travaille dans l’industrie de la pêche. De même, un million de personnes dépendent du poisson comme principale source de nourriture.

Largement de quoi justifier la mise en place d’une législation stricte qui punirait les dérives actuels et réduirait de facto le nombre d’actes de piraterie. C’est hélas loin d’être gagné, nombre de politiciens locaux n’hésitant pas à vendre des licences illégales à des vaisseaux pirates qui, par réaction, contribuent eux aussi à l’érosion de la biodiversité marine…

Crédits photos : flickr – Sebastian Losada

COR-Les islamistes font sauter le théâtre de Mogadiscio

04 avril 2012

Militaires déployés devant le théâtre national de Mogadiscio, où une bombe a explosé mercredi alors que le Premier ministre somalien prononçait un discours. Les islamistes d'Al Chabaab ont revendiqué cet attentat, qui a fait au moins six morts et blessé des membres du gouvernement. /Photo prise le 4 avril 2012/REUTERS/Omar Faruk
(c) Reuters
Militaires déployés devant le théâtre national de Mogadiscio, où une bombe a explosé mercredi alors que le Premier ministre somalien prononçait un discours. Les islamistes d'Al Chabaab ont revendiqué cet attentat, qui a fait au moins six morts et blessé des membres du gouvernement. /Photo prise le 4 avril 2012/REUTERS/Omar Faruk (c) Reuters

MOGADISCIO (Reuters) - Les islamistes d'Al Chabaab ont revendiqué un attentat à la bombe, mercredi, contre le théâtre national de Mogadiscio visant apparemment le Premier ministre, qui est sorti indemne.
Six personnes au moins, dont les présidents de la fédération de football et du comité national olympique, ont trouvé la mort.
Selon un médecin de l'hôpital Madina, deux ministres et un député font partie des blessés.
Des témoins ainsi que la force de paix de l'Union africaine (Amisom), qui se bat contre les Chabaab, disent qu'une femme kamikaze a apparemment déclenché l'explosion.
Cette dernière s'est produite alors que le chef du gouvernement prononçait un discours dans ce bâtiment rouvert en grande pompe le 19 mars après avoir été fermé pendant des décennies en raison de la guerre civile et des violences.
"On dénombre jusqu'ici six morts et dix blessés, surtout des civils. L'explosion a eu lieu au moment où le Premier ministre s'adressait à l'assistance, mais il n'a pas été touché", a dit Gilbert Nitunga, porte-parole adjoint de l'Amisom.
Un journaliste de Reuters a constaté que des corps jonchaient le sol du théâtre. Des ambulances emmenaient les victimes dans les hôpitaux de la capitale somalienne.
Les islamistes somaliens, affiliés à Al Qaïda, ont revendiqué l'attentat.
"Nous sommes à l'origine de l'explosion au théâtre. Nous avons visé des ministres infidèles et des parlementaires, et ils font partie des victimes d'aujourd'hui", a dit le porte-parole des opérations militaires des Chabaab, Cheikh Abdiasis Abou Moussab.
Feisal Omar, Omar Farouk et Abdi Cheikh, avec Mohamed Ahmed à Nairobi, Benjamin Massot et Jean-Loup Fiévet pour le service français, édité par Gilles Trequesser


LES PARAS BELGES DESARMENT KISMAYO, Mardi 19 janvier 1993

Les paras-commandos belges engagés dans l'opération «Rendre l'Espoir» en Somalie ont mené lundi matin leur plus importante opération depuis leur arrivée voici près d'un mois, saisissant de nombreuses armes et munitions. Au cours de cette opération «coup de poing», baptisée «Casbah», quelque 150 des 541 militaires belges déployés dans la ville de Kismayo ont bouclé un «quartier chaud» du centre de la ville, où de nombreuses armes étaient stockées selon les informations de la police locale.



Réveillant de nombreux habitants, les soldats des 11e et 13e Compagnies du 1er bataillon parachutiste de Diest, protégés par deux hélicoptères «Alouettes», ont fouillé de fond en comble les maisons et les commerces bordant la place principale de Kismayo.



L'opération s'est soldée par la saisie d'un arsenal composé d'une cinquantaine de fusils et de mitrailleuses de toutes provenances ainsi que de quelque 250 kilos de munitions les plus diverses. Cette action de police, menée en collaboration avec les policiers de la ville récemment réarmés par les Belges, était la première du genre.



Présents à Kismayo depuis le 20 décembre dernier, les troupes belges ont d'abord négocié le retrait des armes lourdes, dont les «technicals». Décrétant ensuite une zone démilitarisée, elles ont établi des barrages aux entrées pour empêcher l'arrivée d'armes. Les paras ont également entamé la confiscation de toutes les armes visibles - sauf celles des gardes de corps des ONG mais pour autant qu'ils possèdent une autorisation et qu'ils soient accompagnés de leur employeur.



L'opération de lundi marque la volonté de poursuivre le désarmement de la seconde ville du pays, l'un des objectifs de la coalition agissant pour le compte des Nations unies, sous commandement américain afin de mettre fin à la guerre civile et à la famine.



Le commandant du contingent, le colonel Marc Jacqmin, a affirmé lundi que ses hommes effectueraient mardi une reconnaissance en direction de la frontière kenyane vers la région «peu sûre» d'Afandou dans la perspective d'un déploiement prochain de troupes. Une trentaine de militaires belges y ont déjà été héliportés par les Américains.



Par ailleurs, les spécialistes du déminage et les hommes du génie parachutistes poursuivent la destruction des 207 tonnes de munitions déjà découvertes.



Contrairement aux Américains, qui ont annoncé qu'ils céderaient le commandement de «Rendre l'Espoir» («Restore Hope») aux Nations unies avant de se retirer, les Belges devraient rester un an en Somalie.



Les forces américaines, dont un premier contingent de 1.170 Marines devait quitter la Somalie ces mardi et mercredi, maintiendront cependant une présence substantielle sur le terrain. (Belga.)

La mobilisation contre la piraterie maritime porte ses fruits

02-04-2012

DUBAI (Reuters) - Les efforts menés par la communauté internationale contre la piraterie maritime au large de la Somalie portent leurs fruits, a déclaré lundi un porte-parole de la force de l'Otan dans l'océan Indien et le golfe d'Aden.

La baisse notable des attaques réussies ces derniers mois est également due aux mesures de protection prises par les compagnies maritimes, qui embarquent de plus en plus à bord de leurs navires des équipes de sécurité, se dotent de canons à eau pour repousser les assaillants ou protègent le bastingage des bateaux avec des fils de fer barbelés.

Les mesures de lutte contre la piraterie maritime dans cette région coûtent chaque année 12 milliards de dollars, notamment pour la mission "Ocean Shield" de l'Alliance atlantique.

"Ces huit derniers mois, seuls six navires de commerce ont été pris par les pirates. Les huit mois précédents, il y en avait eu 36", a déclaré aux journalistes le commandant Mehmet Elyurek, à bord de la frégate turque TCG Giresun, navire-amiral de la force navale au large de la Corne de l'Afrique.

"Pour ce qui est des attaques réussies, nous sommes pratiquement revenus au niveau de 2007", a-t-il ajouté.
Pour John Steed, ancien directeur de l'unité chargée de la lutte anti-piraterie aux Nations unies, cette baisse des attaques peut aussi - voire surtout - s'expliquer par l'année très faste que les pirates ont connue l'an dernier.

Neuf bateaux de commerce sont toujours bloqués au large de la côte somalienne, dans l'attente du versement d'une rançon par leurs propriétaires. Un navire iranien pris par les pirates la semaine dernière près des Maldives fait route vers la Somalie.

Le nombre d'otages aux mains des pirates était de 1.026 l'an dernier. Il est tombé à 236, après le versement de 146 millions de dollars de rançon, selon les chiffres de l'Alliance atlantique.

Daniel Fineren, Guy Kerivel pour le service français

SOMALIE: Des milliers d'habitants du Somaliland touchés par la sécheresse


Des familles de l'ouest du Somaliland ont perdu tout leur bétail
au cours de l'actuelle sécheresse (photo d'archive)

HARGEISA, 2 avril 2012 (IRIN) - De hauts responsables de la république autoproclamée du Somaliland, située au nord-ouest de la Somalie, ont lancé un appel afin d'obtenir une aide alimentaire et de l'eau potable qui seront distribuées aux milliers de familles qui ont perdu leur moyens de subsistance suite à la sécheresse actuelle.

« Au loin vous pouvez voir des enfants qui courent vers la route, des bouteilles vides à la main, et qui demandent de l'eau et du pain ou des biscuits », a dit à IRIN Hussein Muhumed Hog, le ministre de la Santé du Somaliland.

Les familles des zones de Garba dadar, Gargaara bari, Gerisa et Osoli à l'ouest du Somaliland ont perdu leur bétail et ne reçoivent pas de fournitures alimentaires régulièrement, a dit M. Hog, ajoutant que d'autres familles des zones de Gargaara et Gerrisa (également situées à l'ouest) dépendent désormais de l'aide alimentaire fournie dans le cadre du programme « nourriture contre travail » mis en place par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, et de l'argent envoyé par les Somaliens installés à l'étranger. Ceel la helay, qui se situe au nord de la capitale Hargeisa, est également touché.

En février, le PAM a fourni une aide alimentaire à près de 150 000 habitants du Somaliland, selon Challiss McDonough, porte-parole du PAM pour l'Afrique de l'Est, l'Afrique centrale et l'Afrique australe.

Sur ces 150 000 personnes, près de 38 000 étaient des mères et des enfants de moins de cinq ans. Plus de 18 600 autres personnes ont reçu des rations familiales ou des coupons alimentaires dans le cadre d'un programme d'alimentation complémentaire ciblée, qui fournit des traitements spécialisés aux enfants de moins de cinq ans atteints de malnutrition, aux femmes enceintes et aux nouvelles mères dénutries.

Quelque 48 000 personnes ont également reçu des rations alimentaires dans le cadre d'un programme de repas scolaires ; au moins 42 000 personnes ont reçu de l'aide dans le cadre d'un programme « nourriture contre biens » du PAM et 8 000 autres ont bénéficié de ses interventions « nourriture contre travail ». Les interventions « nourriture contre travail » sont des interventions d'urgence visant les communautés ou les familles qui ont été frappées par des catastrophes, tandis que les programmes « nourriture contre biens » sont considérés comme des interventions à long terme dont l'objectif est de renforcer les moyens de subsistance.

L'insécurité alimentaire atteint le « niveau de crise » dans certaines régions

Les régions d'Awdal, de Galbeed Ouest, de Togdheer et de Sanaag au Somaliland seront dans une situation de sécurité alimentaire « précaire » jusqu'en juin 2012, ce qui se traduit par une consommation alimentaire réduite dans les foyers, tandis que la région de Sool et le sud de la région de Sanaag seront en grande partie « en état de crise », ce qui veut dire que les foyers sont affectées par une crise alimentaire aiguë avec un taux de malnutrition aiguë élevé ou plus élevé que d'habitude, selon l'Unité d'analyse de la sécurité alimentaire de la FAO (FSNAU) - Somalie.

Dans la zone de Baki, située dans le centre-ouest de la région d'Awdal, la population ressent toujours l'impact des faibles précipitations reçues lors des saisons des pluies « Deyr » passées, par exemple.

« Même les familles qui ont des animaux ne peuvent pas acheter de la nourriture, car les prix sont élevés », a dit Abdi-Rashid Sh. Mohamed, un vieil homme de Baki. Par exemple, pour acheter un sac de 50 kg de sucre dont le prix est de 50 dollars, il faut vendre deux moutons, a dit M. Mohamed.

Quelque 1 800 enfants des zones rurales montagneuses de Baki sont atteints de malnutrition modérée, a dit à IRIN Ahmed Mouse Ahmed, le responsable de la santé du district de Baki, ajoutant que les femmes enceintes et les mères allaitantes ainsi que les personnes âgées sont également touchées.

Malnutrition chez les PDIP

Des taux élevés de malnutrition ont également été enregistrés chez les personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (PDIP) dans la zone de Burco dans la région de Togdheer, selon un compte-rendu du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), des taux de malnutrition aiguë globale (GAM) de 20,3 pour cent et des taux de malnutrition aiguë sévère (SAM) de 4,5 pour cent ont été signalés en décembre 2011. Les seuils d'urgence pour la malnutrition aiguë globale et pour la malnutrition aiguë sévère sont de 15 et 5 pour cent respectivement.

En raison de la réduction des pâturages dans les régions principalement pastoralistes, des inquiétudes demeurent, particulièrement si les précipitations de la saison des pluies « Gu » (longues) sont en-dessous de la normale.

Dans les régions du nord de la Somalie, les pluies ont débuté à la mi-octobre 2011, mais au fil de la saison, les précipitations ont diminué, sont devenues imprévisibles et ont pris fin plus tôt que prévu, selon le Famine Early Warning Systems Network de l'Agence américaine pour le développement international (USAID).

Le PAM réoriente ses priorités pour passer de l'aide d'urgence aux programmes ciblés, qui incluent la construction de réservoirs, de puits et de routes qui favorisent la résilience des communautés aux catastrophes saisonnières, selon la porte-parole Mme McDonough, qui a indiqué que le PAM avait multiplié par deux le nombre de programmes alimentaires en Somalie l'année dernière.

« Le PAM utilise une approche plus ciblée de l'aide d'urgence pour les populations et les communautés en situation de crise, y compris les PDIP, une combinaison de programmes alimentaires et de programmes de soutien aux moyens de subsistance, comme les programmes « nourriture contre travail » et « nourriture contre biens », pour garantir que les besoins immédiats sont couverts."

Selon OCHA Somalie, « la situation globale de la sécheresse au Somaliland est actuellement moins sévère en comparaison avec la grande sévérité de la saison sèche de l'année dernière [2011] à la même date, lorsque presque toutes les régions du Somaliland étaient approvisionnées par camion-citerne ».

Source: http://www.irinnews.org/fr/Report/95223/SOMALIE-Des-milliers-d-habitants-du-Somaliland-touch%C3%A9s-par-la-s%C3%A9cheresse

 

AMISOM has launched two key projects in Mogadishu

Mogadishu‐March 30th, 2012; AMISOM has launched two key projects in Mogadishu with funding from the governments of Denmark and Sweeden. The projects are; Rehabilitation of four water wells in Hamarwyne, Hamarjabjab, Wadajir and Darkenely districts and construction of a primary school in Wadajir Disitrict.

LUXEMBOURG - Pour remédier à la détresse en Somalie, les Ciyow ont créé l'association Dash'Wayne.

«La première fois que je suis retourné dans mon pays après la guerre, en 2005, je n'en revenais pas de cette dévastation qui avait ravagé la Somalie», raconte Suleymaan Ciyow, qui vit à Luxembourg. «Je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose».

Suleymaan et sa fille Asli ont créé
l'association Dash'Wayne.
En 2011, Suleymaan a créé, avec sa fille Asli, l'association Dash'Wayne (Maison des bien-venus) au Luxembourg. Elle a déjà mis en œuvre un grand projet d'irrigation. «En visitant les alentours de mon village natal, j'ai constaté que l'étang, creusé par mon père, était complètement desséché». Suleymaan a sorti alors 4000 euros, a ramené des ouvriers et des outils pour l'agrandir. Le bassin dispose désormais d'un volume qui permet de stocker de l'eau lors de la saison des pluies de sorte à ce qu'il y ait de l'eau toute l'année... s'il pleut!

Avec le changement climatique, les pluies deviennent de plus en plus rares», constate Suleymaan, qui se rend régulièrement en Somalie pour suivre l'avancement des projets. «La terre est fertile. Si on apporte assez d'eau, cela donne un coup de pouce à l'agriculture. Et surtout de l'espoir au gens», souligne-t-il.

Asli, 25 ans et assistante de production dans l'audiovisuel, gère la communication et le côté administratif de l'association. «Nous avons pu obtenir 20 000 euros du ministère du Développement pour un nouveau projet de construction d'un puits», explique-t-elle. La construction d'un canal reliant le fleuve Shabelle à l'étang est également en vue.
Nora Weis

Somalia: Residents fear clashes as rebel row worsens

Source: Reuters

http://cdn7.wn.com/ph/img/23/2c/e24375fec54e63d6d8c909719676-grande.jpg

A senior al Shabaab figure has openly disagreed with the Somali militant group’s leader, in a sign of growing internal divisions that residents fear could lead to violence.

The al Qaeda-aligned group wants to remove the Transitional Federal Government (TFG) of President Sheikh Sharif Ahmed to impose a strict version of Sharia or Islamic law. They control large areas of south and central Somalia.

Sheikh Muktar Abu Zubeir, who has led al Shabaab since 2008, said in a statement last week that no other armed or unarmed Islamist group could be created in the country.

But another senior figure told a local radio station that Muslims could carry out Jihad in as many groups as they pleased.

“No one can limit Jihad to himself. It is better to have many Islamic groups and then unite later. This is how we have been carrying out for the last two decades,” Sheikh Hassan Dahir Aweys, who merged his Hizbul rebel group with al Shabaab in 2010, told Radio Shabelle late on Saturday.

“We are in al Shabaab but its operation is very wrong, we should correct it… al Shabaab and al Qaeda do not represent the Muslim world, they are only part of it.”

Al Shabaab officials declined to respond to the comments by Aweys.

Under intense pressure from African Union (AMISOM) and Somali government troops, the group has been hit by sharp internal differences over ideology and strategy.

An influential American fighter known as Omar Hamami or Abu Mansour al-Amriki said last month his life was in danger due to disagreements with fellow fighters over Islamic law and strategy.

Aweys’ comments followed a string of losses for al Shabaab to AMISOM and the TFG. In recent weeks, they have lost key towns, bases and even regional capitals in central Somalia.

Last Friday, both sides engaged in pitched battles as AMISOM tried to dislodge the Islamists from Mogadishu’s Daynile district, the rebels’ last position after they withdrew from the capital last year.

Al Shabaab managed to repel the attack in some positions like the airstrip at Daynile, although they lost some ground.

AMISOM is keen to take Daynile so it can launch an offensive against the nearby towns like Elashe, Lafole and Afgoi, where many senior al Shabaab leaders live.

Residents fled from those towns on Sunday morning, fearing that AMISOM might strike soon, or the row between al Shabaab’s leaders could turn violent.

By Abdi Sheikh and Duncan Miriri

Somalie : jour de guerre à Mogadiscio (20 octobre 2010)

À Mogadiscio, les shebab contrôlent une partie de la ville. L'Union africaine, qui soutient le gouvernement de transition, réclame plus de soldats et les troupes gouvernementales ont en grande majorité abandonné leurs positions. La situation reste précaire. Le gouvernement de transition est affaibli par des querelles internes, tandis que les civils paient le prix fort de la situation.

 http://www.france24.com/fr/