Pages

Al-Shabaab

AL- SHABAAB: Based in southern Somalia, Al-Shabaab is a so-called "clan-based insurgent and terrorist group," which began as the militant wing of the Somali Council of Islamic Courts in 2006. That year the group took over much of the southern region before being defeated in January 2007. Since then, the group has claimed an affiliation with al-Qaida. According to the National Counterterrorism Center, "the group has exerted temporary and, at times, sustained control over strategic locations in southern and central Somalia by recruiting, sometimes forcibly, regional sub-clans and their militias, using guerrilla asymmetrical warfare and terrorist tactics against the Transitional Federal Government of Somalia and its allies, African Union peacekeepers, and nongovernmental aid organizations." Above, is a photo of militants belonging to the Al-Shabaab during a show of force in Somalia's capital Mogadishu on Oct. 21, 2010. (Stringer/AFP/Getty Images)

AL- SHABAAB: Based in southern Somalia, Al-Shabaab is a so-called “clan-based insurgent and terrorist group,” which began as the militant wing of the Somali Council of Islamic Courts in 2006. That year the group took over much of the southern region before being defeated in January 2007. Since then, the group has claimed an affiliation with al-Qaida. According to the National Counterterrorism Center, “the group has exerted temporary and, at times, sustained control over strategic locations in southern and central Somalia by recruiting, sometimes forcibly, regional sub-clans and their militias, using guerrilla asymmetrical warfare and terrorist tactics against the Transitional Federal Government of Somalia and its allies, African Union peacekeepers, and nongovernmental aid organizations.” Above, is a photo of militants belonging to the Al-Shabaab during a show of force in Somalia’s capital Mogadishu on Oct. 21, 2010.

(Stringer/AFP/Getty Images)

Pourquoi le raid pour libérer Denis Allex a échoué

le 08-02-2013 à 16h18 - Mis à jour le 10-02-2013 à 18h56

Par René Backmann
INFO OBS. Un mois après l'échec du raid de la DGSE en Somalie, le scénario de l'opération se précise.

L’analyse détaillée de l’opération lancée le 11 janvier, au sud de la Somalie, pour libérer Denis Allex, l’agent de la DGSE, détenu depuis juillet 2009 a permis de déterminer les causes précises de l’échec de ce raid, au terme duquel l’otage a été assassiné par ses geôliers tandis que deux membres du commando français étaient tués par les islamistes somaliens.

Contrairement à une rumeur qui avait circulé, ce n’est pas le bruit des rotors des hélicoptères Caracal qui transportaient le commando qui a donné l’alerte aux "shebabs".

Avec à leur bord une cinquantaine d’hommes du service Action de la DGSE et du Commandement des opérations spéciales (COS) les hélicoptères, qui avaient décollé du porte-hélicoptères "Mistral", au large de la côté somalienne – comme l’a révélé, peu après le raid, notre confrère Jean Guisnel – se sont en effet posés, par une nuit sans lune, à une dizaine de kilomètres du village de Bulo-Marer, où avaient été localisés (depuis des mois) l’otage et ses geôliers.

Les militaires savaient que pour éviter d’être entendus, les hélicoptères devaient se poser à 7 km au moins de leur cible. Pour réduire tout risque, ils ont décidé de porter la marge de sécurité à 10 km. Et c’est sans problème et sans être détectés que les membres du commando, équipés de systèmes de vision nocturne, et solidement armés sont arrivés jusqu’au village de Bulo-Marer et même à proximité du bâtiment ou était détenu Denis Allex. Grâce au travail de repérage accompli depuis de longs mois, la configuration des lieux leur était familière.
Deux imprévus pour le commando

Ce qui n’était pas prévisible, c’est que quelques instants avant de lancer leur assaut, ils ont été aperçus par un villageois – ou un combattant islamiste – qui a donné l’alerte. Alors que l’effet de surprise était l’une des composantes majeures de l’opération, ils se sont retrouvés face au groupe qui détenait Denis Allex renforcé par plusieurs dizaines de combattants.

Deuxième surprise : malgré l’énorme quantité d’informations glanées depuis des mois, les membres du commando ignoraient que l’armement du groupe qui détenait Denis Allex ne se composait pas uniquement de Kalachnikov, mais d’armes beaucoup plus puissantes.

C’est sous un feu nourri et meurtrier qu’ils ont dû se replier en emmenant un blessé grave – mort, à bord du Mistral – et en laissant sur le terrain l’un d’entre eux, dont le cadavre a été exhibé par les "shebabs". Quant à Denis Allex il semble qu’il ait été abattu par ses gardiens dès le début de l’attaque.
 

AFRIQUE/SOMALIE - Le danger représenté par les engins explosifs sur l’ensemble du territoire demeure élevé

Mogadiscio (Agence Fides) – Des milliers de mines antipersonnel et d’autres engins explosifs n’ayant pas explosé éparpillés dans différentes zones de Somalie au cours des dernières décennies de conflit constituent actuellement une nouvelle menace pour la relative sécurité acquise par le pays. Selon les experts, les instruments adéquats en vue de la bonification des terrains en question font défaut. La zone est du pays, à la frontière entre la Somalie et l’Ethiopie, est l’une des zones où les engins en question sont les plus nombreux, y ayant été semés lors du conflit de 1977. En sont également infestées les villes impliquées dans les affrontements plus récents entre les troupes régulières et les groupes de miliciens rebelles d’Al-Shabaab. Selon le Bureau des Nations unies s’occupant des actions contre les mines (UNMAS), une nouvelle menace provient des usines qui conservent des stocks d’explosifs, d’armes abandonnées, de munitions et d’engins explosifs artisanaux. L’UNMAS affirme que la majeure partie des communautés du Sud de la Somalie et du centre du pays sont fortement infestées par des restes explosifs de guerre alors que les compétences et le soutien nécessaires pour faire face à cette menace ne sont présents que dans quelques-unes des régions intéressées. La région centrale de Galgadud est pleine de restes explosifs de guerre. La zone se trouve à la frontière avec l’Ethiopie et a servi de base aux forces armées somaliennes qui y ont abandonné des explosifs et des armes lors de la chute du gouvernement. Les régions de Bakool, Bay et Hiraan, dans le centre sud du pays, sont également envahies par les mines tout comme la bande d’Afgoye et certains quartiers de Mogadiscio où, outre aux restes explosifs de guerre, sont présentes également des mines antipersonnel et anti-char. En 2012, au moins huit enfants sont morts dans une explosion ayant eu lieu dans la ville de Balad, dans la région du Moyen Shabelle. Selon l’UNMAS, en 2011, les mines antipersonnel ont causé 4% des décès et des blessures en Somalie alors que les engins explosifs n’ayant pas explosé en ont causé 55% et d’autres types d’engins explosifs 32%. La Somalie a signé en 2012 la Convention interdisant les mines antipersonnel, qui prévoit la destruction des résidus de guerre dans les quatre ans ainsi que la bonification complète du territoire du pays dans les dix ans. Au cours des cinq dernières années, plus de 21.461 engins explosifs n’ayant pas explosé et autres mines antipersonnel ont été détruits en Somalie.
(AP) (Agence Fides 04/02/2013)

Somalia - Operation Restore Hope



A rear view of PVT Andrew Schnaubelt, USA, 2nd Brigade, 10th Mountain Division, Fort Drum, New York, lying ****e on the ground and aiming his M60 Machine Gun down range. A M16 Rifle leans against a rucksack at frame left. In the background, a Canadian Forces C-130 Hercules cargo plane, from Canadian Forces Base, Petawawa, Ontario, Canada, flies about fifty feet off the ground, left to right. They are part of a combined force that seized an airstrip at Belet Uen, Somalia. This mission is in support of Operation Restore Hope.



US Army SSGT William Yurconic from the 511th Military Police Company, Fort Drum, New York, stands facing the camera and holds M16 rifle with a M203 grenade launcher attached. He is one of the Soldiers from his Company to escort the media into the Somali bunker. It's one of 38 bunkers (not shown) found by the MPs just north of Mogadishu, Somalia. This mission is in direct support of Operation Restore Hope.



Three US Army personnel from the 511th Military Police Company, Fort Drum, New York, stand guard outside the entrance of one of the estimated 38 bunkers found outside the town of Afgoi, just north of the city of Mogadishu, Somalia. This mission is in direct support of Operation Restore Hope.



US Army Military Policemen from the 511th Military Police Company, Fort Drum, New York, stand guard at the entrance to one of the estimated 38 weapons bunkers discovered just north of Mogadishu, Somalia; near the small town of Afgoi. Two Soldiers in the background stand near the entrance of the bunker and three other soldiers are with their M998 High-Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle (HMMWV). One of those soldiers stands up in the back manning a M60 Machine Gun. This mission is in direct support of Operation Restore Hope.
 
Source : MP.net
 

Somalie : Washington favorable à la levée de l'embargo sur les armes

6 fév. 2013
 
Des diplomates de l'ONU annoncent aujourd’hui que les États-Unis ont appelé le Conseil de sécurité à répondre favorablement à la demande du gouvernement somalien, qui souhaite voir levé l'embargo sur la vente d'armes en vigueur depuis 21 ans. Cette demande avait été relayée par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. « Ce que le gouvernement somalien veut en partie, c'est un signal politique leur montrant qu'ils sont maintenant un gouvernement souverain et que nous les soutenons », a expliqué un diplomate occidental à l'ONU. « Je pense que nous interviendrons avec une probable levée politique de l'embargo sur les armes, mais en gardant certains contrôles », a-t-il ajouté. (Source : Reuters)
 
 

Somalie : le président somalien se dit ouvert à des pourparlers avec Al Shebab

05 février 2013

Le président somalien, Hassan Sheikh Mohamud, annonce aujourd’hui être prêt à discuter avec le groupe islamiste Al Shebab à condition que celui-ci « abandonne leur objectif » de renverser le gouvernement fédéral somalien. S’exprimant depuis Londres où il se trouve en visite officielle, M. Hassan indique à la BBC : « il est important de continuer à gagner le combat contre Al Shebab sur le plan militaire tel que nous le faisons en ce moment. Cependant, s’ils abandonnent leur objectif, alors nous pourrons ouvrir des pourparlers ». Les insurgés islamistes somaliens ont indiqué à plusieurs reprises qu’ils ne souhaitaient pas discuter avec Mogadiscio. Les propos de M. Hassan surviennent alors que cinq combattants d’Al Shebab ont déposé leurs armes et quitté l’organisation hier dans la région centrale de Hiraan. (Source : allafrica.com)
 
 

J'avais un camarade

P1040714C’est accompagné par le chant traditionnel “J’avais un camarade” que le journaliste Yves Debay, tué en reportage à Alep le 17 janvier, a été salué lundi, en l’église Notre-Dame de l’Immaculée conception à Boulogne, par une centaine de parents, amis, confrères, au cours d’une cérémonie grave mais informelle et sans protocole, exactement dans son style.
 
Sa mère au premier rang, entourée de quelques parents, cinq ou six généraux d’active ou de deuxième section (dont les généraux Dary, ancien chef de corps du 2e REP, Franceschi, ancien COMLE, Klotz, adjoint au DICOD, Baptiste, directeur du musée de l’armée), des officiers et sous-officiers de Légion en uniforme, de nombreux journalistes et blogueurs, des responsables de la communication des armées, c’étaient les mondes au carrefour duquel il se tenait, proche de tous et prisonnier d’aucun groupe.
 
28690_103785276336499_6160990_nTous ses copains et confrères étaient là, Jean-Do, Simon, Eric, Jean-Pierre, Guillaume, Paolo venu de Milan, Théo venu de Marseille, ses amis communicants d’industrie qui accompagnaient et soutenaient l’aventure d’Assaut, ses camarades parachutistes venus parfois de loin et qui ont porté son cercueil et le coussin avec tous ses brevets para des différents pays… Mais sur le linceul tricolore qui recouvrait le cercueil, plus que les brevets et les quelques décorations de sa première carrière, c’était le “bob” du photographe et un de ses appareils Nikon qui symbolisaient ses armes, celles du reporter.
 
Dans un hommage très naturel et spontané, Robert Fanucchi du Parisien, président de l’association des journalistes de défense (AJD) dont il était un pilier depuis très longtemps, a salué le “soldat de l’info” mort en première ligne, où était toujours sa place de "wild cat", parfois même entre les lignes de front. Et parlé aussi au nom de tous les confrères absents, parce que retenus au Mali ou sur d’autres opérations…
 
“Soldat de l’information” était aussi la mention de la couronne déposée par le ministère de la défense, aux côtés des fleurs du SIRPA Air, du ministère de la Culture – la ministre était là aussi –, de l’amicale du 4e Chasseurs à cheval, de ses amis de la revue Raids à laquelle il a participé pendant des années avant de lancer “Assaut”… Fleurs déposées aussi par des amis allemands, par des amis belges, par ses "voisins d’immeuble". Comme pour mieux illustrer qu’il était l’ami de tous.
 
L’évêque aux armées Luc Revel, dans une homélie également très personnelle sur le rapport du correspondant de guerre à la vie et à la mort, cette frontière ténue, a cité la mère d’Yves qui avait eu une belle formule quelques jours plus tôt: “Yves est mort en pleine vie”. Proche non pas de la guerre mais des combattants, des hommes et non pas des idées, témoin des souffrances et du concret, jamais exalté, toujours calme, accessible et souriant.
 
Bruno Fanucchi a raconté que pour ne pas faire peur à sa mère, il lui avait dit qu’il partait au Mali et non pas en Syrie. Un autre ami, qui avait déjeuné avec lui quelques jours avant son départ, me racontait qu’Yves hésitait car il ne voulait pas “rater” le Mali, mais qu’il avait fini par choisir la Syrie en disant : “je suis obligé, je leur ai promis, je ne peux pas leur faire faux bond”.
 
P1040719P1040721
 
Car il était d’abord un homme de fidélité : “Il a servi honnête et fidèle”, a résumé Fanucchi en citant le chant du 1er REC. Et par fidélité envers lui et pour rendre un vrai hommage à son caractère toujours enjoué, un groupe nombreux de ses amis, civils et militaires confondus, est allé boire une bière à sa santé dans son bistrot favori du bord de Seine, avec quelques chants de Légion. Ce n’était qu’un au revoir.
 

Somalie: un an de prison pour une victime présumée de viol et un journaliste

05 février 2013

MOGADISCIO — Une Somalienne qui affirme avoir été violée par des membres des forces de sécurité, et un journaliste auquel elle s'est confiée, ont été condamnés mardi à un an de prison pour "outrage aux institutions".
Le verdict prononcé par un tribunal de Mogadiscio conclut une procédure dénoncée par les Nations unies et plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme comme une tentative d'étouffer la parole de la victime présumée.
"Nous la condamnons pour avoir outragé les institutions de l'Etat en affirmant avoir été violée", a déclaré lors d'une audience publique le juge Ahmed Adan à propos de cette déplacée somalienne.
"Elle passera un an en prison après avoir fini d'allaiter son bébé", a-t-il ajouté, ordonnant sa libération dans l'intervalle.
Le journaliste indépendant Abdiaziz Abdinuur a de son côté été déclaré coupable d'avoir "outragé les institutions de l'Etat en faisant une fausse interview et d'être entré dans la maison d'une femme dont l'époux était absent", selon le juge.
Incarcéré depuis début janvier, le journaliste, employé par plusieurs radios somaliennes et qui n'a jamais diffusé l'interview, a été immédiatement reconduit en prison.
Trois autres prévenus ont été relaxés et libérés.
Selon plusieurs ONG internationales de défense des droits de l'homme, ces trois personnes, dont l'époux de la présumée victime de viol, soupçonnés d'avoir mis celle-ci en relation avec le journaliste, étaient accusés de l'avoir aidée à se soustraire à une enquête et d'avoir tenté de tirer profit de ses affirmations.
Les cinq prévenus risquaient jusqu'à six ou neuf ans de prison.
La femme avait réaffirmé samedi, en comparaissant menottée devant la justice, avoir été violée par cinq hommes, dont plusieurs armés de fusils mitrailleurs.
Le procureur général Abdukadir Mohamed Muse avait de son côté accusé les prévenus de s'être "unis pour outrager des institutions étatiques, la police et l'armée, en mettant sur pied une fausse histoire de viol".
"Nous avons des témoins qui prouveront que toute cette histoire de viol a été fabriquée par cet homme, qui prétend être journaliste, avec l'aide des autres accusés," avait-il ajouté.
L'avocat Mohamed Mohamud Afrah, qui défendait l'ensemble des prévenus, a qualifié la décision du tribunal de "contraire aux lois tant somaliennes qu'internationales". "On ne m'a pas donné la possibilité de défendre légalement les prévenus", a-t-il ajouté.
De son côté, le président du Syndicat des journalistes somaliens, Mohamed Ibrahim, y voit "une erreur judiciaire et une attaque contre la liberté de la presse".
Selon Human Rights Watch (HRW), Amnesty International et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), cette affaire est "liée à l'attention accrue accordée par les médias au nombre important de viols et de violences sexuelles (en) Somalie, notamment d'agressions attribuées aux forces de sécurité".
L'interview incriminée a été réalisée deux jours après qu'une télévision locale eut fait état du viol d'une femme par des hommes en uniforme de policiers et après la diffusion ce même jour par la chaîne satellitaire Al-Jazeera d'un reportage sur des cas de viols commis par les forces de sécurité dans des camps de déplacés autour de la capitale somalienne.
La Somalie est ravagée depuis plus de 20 ans par la guerre civile et livrée aux milices claniques, groupes islamistes et gangs criminels.
L'élection en septembre dernier du président Hassan Cheikh Mohamoud, après une décennie de gouvernements transitoires sans pouvoir ou corrompus, a suscité l'espoir de doter enfin la Somalie d'une réelle autorité centrale dont elle est privée depuis la chute du président Siad Barre en 1991.
Mardi, le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a indiqué sur Twitter avoir abordé cette affaire lors d'une rencontre avec le chef de l'Etat somalien, en visite en Europe, et lui avoir fait part de "l'importance pour les victimes de sentir qu'elles peuvent s'exprimer" pour dénoncer les faits.
Dans un récent communiqué commun, M. Mohamoud et Catherine Ashton, chef de la diplomatie européenne, avaient souligné le besoin en Somalie, notamment, "d'un système judiciaire offrant un accès équitable à tous les Somaliens".
Mais selon HRW, "inculper une femme affirmant avoir été violée est un mépris affiché à l'égard des nouvelles priorités du gouvernement somalien".
La représentante spéciale des Nations unies chargée des violences sexuelles, Zainab Hawa Bangura, avait dénoncé le mois dernier une procédure "qui ne vise qu'à criminaliser les victimes et saper la liberté d'expression".
 

Golfe d'Aden: un destroyer russe entame une mission d'escorte


Le destroyer Severomorsk

Le destroyer Severomorsk

© RIA Novosti. Mikhail Fomichev

16:42 04/02/2013

MOSCOU, 4 février - RIA Novosti

 

Le destroyer Severomorsk, rattaché à la Flotte russe du Nord, a entamé lundi une mission visant à sécuriser la navigation dans le golfe d'Aden, a annoncé lundi aux journalistes le porte-parole de la Flotte du Nord, le capitaine de vaisseau Vadim Serga.

"Le Severomorsk escorte en ce moment le navire de ravitaillement russe de classe polaire Vitus Bering dans le détroit de Bab-el-Mandeb", a précisé M. Serga.

Selon lui, le destroyer a quitté le 18 décembre dernier la base principale de la Flotte du Nord, le port de Severomorsk, et a parcouru depuis lors plus de 6.500 miles marins.

L'équipage du navire s'est rendu en visite d'amitié dans les ports de Ceuta (Espagne) et de Souda (Grèce). Dans le port grec, les officiers du Severomorsk et un groupe de marines se trouvant à son bord ont visité un centre international de planification d'opérations spéciales de l'Otan. Les marins russes ont échangé leur expérience de lutte contre la piraterie avec leurs collègues étrangers et ont pris part à des séances de formation pratiques.

"Fin janvier, le Severomorsk a participé aux exercices navales russes en Méditerranée", a conclu le porte-parole de la Flotte du Nord.

 

AMISOM Soldier Killed While Protecting Somali Workers

February 4, 2013
The AMISOM Force Commander, Lt Gen Andrew Gutti has paid tribute to an AMISOM soldier who was this morning killed in an explosion while he was protecting Somali workers in the Somali capital, Mogadishu.
No other casualties were reported in the incident which took place at the Siad Barre Military Academy where the soldier was helping to secure the area for Somali workmen hired to construct a fence.
No other casualties were reported in the incident which took place at the Siad Barre Military Academy where the soldier was helping to secure the area for Somali workmen hired to construct a fence.
The source of the explosion is yet to be determined but appeared to be a remote controlled IED. 3 suspects have been arrested and handed over to the Somali authorities.
Sending his condolences to the family and friends of the fallen soldier, Gen Gutti praised his bravery and sacrifice. He also condemned the attack which he said had put Somali lives at risk.
“We are saddened by the loss of this brave soldier though grateful that no one else was injured in the attack. It is sad that as Somalia strives to rebuild after decades of war, there are still those who would want to harm innocent citizens,” he said.
“AMISOM will not be deterred in its determination to secure the safety of the Somali people and to continue to build up the capacity of the country’s security forces,” he added.
Over the last 18 months, there has been a drastic improvement in the security situation in Mogadishu, after Somali national security forces supported by AMISOM, forced the Al Qaedaaffiliated, al Shabaab terror group to abandon fixed positions in the city. In December, the AMISOM Police component begun conducting night patrols with their counterparts in the Somali Police Force which have resulted in a significant reduction in criminal and terror attacks on the civilian population.

Source: AMISOM