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Convoy of tanks towards Elasha town May 29, 2012


Somali government soldiers drive a convoy of tanks towards Elasha town May 29, 2012. Somalia's al Shabaab rebels ambushed an armoured convoy carrying the President Sheikh Sharif Ahmed during a rare overland trip outside the capital on Tuesday, a ******* witness said. President Ahmed was unharmed in the attack which occurred on the outskirts of Elasha town, located between Mogadishu and the former rebel stronghold of Afgoye, about 30 km (18 miles) northwest of the city. *******/Feisal Omar
 

A Somali soldier looks at a burnt vehicle belonging to the African Union Mission in Somalia

june 4, 2012

A Somali soldier looks at a burnt vehicle belonging to the African Union Mission in Somalia (AMISOM), as he patrols Dayniile district, on the outskirts of Mogadishu May 22, 2012. Fighting erupted outside Somalia's capital as African Union and government troops launched attacks against al Shabaab insurgents in a push to seize further ground from the rebels, AU officials said on Tuesday. *******/Feisal Omar
 

African Union Mission in Somalia (AMISOM) tank patrols

An African Union Mission in Somalia (AMISOM) tank patrols after fighting between insurgents and government soldiers on the outskirts of Mogadishu May 22, 2012. Fighting erupted outside Somalia's capital as African Union and government troops launched attacks against al Shabaab insurgents in a push to seize further ground from the rebels, AU officials said on Tuesday. *******/Feisal Omar    



Source: MP.net

euronews reporter - Somalie : des blessés de guerre au quotidien

En Somalie, un pays ravagé par la guerre depuis 20 ans, les civils sont les premières victimes de l'instabilité. A Mogadiscio, la capitale, les hôpitaux débordent de patients, bien souvent blessés par des balles perdues. Témoin de ces drames quotidiens, l'hôpital Medina....
http://fr.euronews.net/

AU troops battle al-Shabab in outer Mogadishu

January 20, 2012

Somalie : l'armée kényane entre dans l'un des derniers bastions Chabab

Le Monde.fr avec AFP

Des navires kenyans bombardent le port somalien de Kismayo

mercredi 30 mai 2012

Depuis deux mois, Kismayo est la cible d’actions militaires maritimes et aériennes visant les militants d’al-Shabab.

Cyrus Oguna, porte-parole militaire kenyan, a expliqué qu’il s’agissait d’un acte de représailles à la suite d’une attaque contre des navires de guerre kenyans dans la zone.

La marine de guerre kenyane effectue des patrouilles de routine dans cette région, mais c’est la première fois qu’elle est engagée dans des combats à Kismayo, a indiqué le porte-parole sans pouvoir fournir de bilan. De leur côté, les militants islamistes somaliens accusent les forces kenyanes d’avoir initié l’attaque contre eux.

Depuis deux mois, Kismayo est la cible d’actions militaires maritimes et aériennes visant les militants d’al-ShabaB. Toutefois, les soldats du gouvernement intérimaire somalien et de l’Union africaine n’ont pas encore lancé une offensive de grande envergure pour prendre la ville comme ils l’ont fait ailleurs.

Toujours en Somalie, des combattants d’al-Shabab ont tendu une embuscade à un convoi du président Sheikh Sharif Sheikh Ahmed rentrant d’une visite dans la ville récemment libérée d’Afgoye. Le chef de l’Etat somalien s’en est sorti indemne, mais plusieurs membres de sa garde rapprochée ont été blessés dans cette attaque survenue sur la route entre Afgoye et Mogadiscio.

Cet article se base sur ou est repris de VOA News

URL Source : http://www.acturank.com/article11840.html

Somalie : l'AMISOM prend Elasha Biyaha

28 mai 2012


Cette ville est présentée comme le dernier fief des Shebab sur la route reliant la capitale Mogadiscio à Afgoye.
L'Amisom assure que les civils peuvent à présent se déplacer librement sur cette voie et que les organisations humanitaires peuvent acheminer l'aide.
Les Shebab ont cependant déclaré à la BBC qu'ils avaient toujours des barrages de contrôle entre la capitale et Afgoye. Ils annoncent avoir tendu une embuscade contre des troupes gouvernementales tuant sept soldats.
Le mouvement islamiste est confronté à une pression militaire sans précédent: Les troupes de l'Union Africaine et les forces gouvernementales ont délogé ses combattants de Mogadiscio; Les soldats kenyans contrôlent le sud du pays tandis que les Ethiopiens font des progrès importants dans l'ouest.
Les Shebab ne semblent pas cependant avoir dit leur dernier mot. Le mouvement a changé de tactique, perpétrant des attentats suicides et posant des explosifs à Mogadiscio et dans des zones censées être sous le contrôle du gouvernement ou des forces pro-gouvernementales.
Le mouvement étend également son influence au-delà de la Somalie, avec des opérations de recrutement de combattants en Afrique de l'est.
Une de ses stations de radio émet a présent en Swahili, une langue qui n'est pas très parlée en Somalie, mais dominante dans la plupart des pays de l'Afrique de l'est.
Le mouvement islamiste dispose également d'un site internet en Swahili, contenant des conseils pour la fabrication de bombe et pour la conduite d'un attentat.


soldiers serving with the African Union Mission in Somalia (AMISOM) perform their duties on May 22, 2012









In this handout photograph released by the African Union-United Nations Support Team, soldiers serving with the African Union Mission in Somalia (AMISOM) perform their duties on May 22, 2012, during a joint AMISOM and Somali National Army (SNA) operation to seize and liberate territory from the Al-Qaeda-affiliated extremist group Al Shabaab in the Afgoye region west of Mogadishu. AMISOM Force Commander Lt. Gen Andrew Guti announced the beginning of 'Operation Free Shabelle' aimed at bringing security and econonic revival to the 400,000 people of the Afgoye Corridor and beyond in the Lower Shabelle region of Somalia, located to the south and west of the country's capital Mogadishu.
 
Source: MP.net

Quelle justice pour les pirates ?

le 23-05-2012

Un pirate somalien à Hobyo photographié le 7 janvier 2010. (MOHAMED DAHIR/AFP)
C'est le deuxième procès du genre en France. Mardi 22 mai, six pirates somaliens étaient dans le box des accusés de la Cour d'assises de Paris pour avoir pris en otage pendant une semaine l'équipage français du voilier Le Ponant en avril 2008. Ils ont été arrêtés après la libération de leurs captifs et sont en détention provisoire depuis quatre ans sur le sol français. Poursuivis pour enlèvement et séquestration ainsi que vol en bande organisée, ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité.

Au total, 22 Somaliens sont détenus en France pour quatre prises d'otages. Fin 2011, cinq hommes avaient été condamnés à des peines comprises entre quatre et huit ans de prison pour la prise d'otage du Carré d'As, en septembre 2008, un sixième étant acquitté. Le parquet a fait appel. Deux autres affaires (celle du Tanit et celle du Tribal Kat) visant des pirates présumés arrêtés au large de la Somalie ou du Yémen sont en attente de jugement.

Si de nombreux efforts dans le domaine de la sécurité ont été réalisés, la traduction devant la justice des pirates est plus difficile et tend à devenir une priorité pour de nombreux Etats. De nombreux procès se sont déroulés ces derniers mois dans plusieurs pays européens (Pays-Bas, France, Allemagne, Belgique...) mais leur effet de dissuasion est encore très limité.

Que faire des pirates appréhendés ?

Avec l'explosion de la piraterie maritime depuis les années 2000 - 439 attaques en 2011 selon le Bureau maritime international (BMI), principalement en Somalie, dans le Golfe de Guinée et en Asie du Sud-Est -, les Etats ont renforcé leurs actions pour endiguer un phénomène qui n'a rien perdu de son intensité. L'Union européenne a lancé en 2008, la mission Atalante, dont les navires de guerre patrouillent sur l'Océan Indien et les hélicoptères sont capables de mener des raids aériens.

L'Otan, de son côté, a déployé l'opération Ocean Shield mais qui ne peut viser les côtes. La France a aussi accepté de mettre à disposition des "équipes de protection embarquée" (EPE), composées de militaires, pour certaines activités considérées comme "stratégiques". Les navires se sont équipés de barbelés, de canons à eau ou sonores et bien d'autres équipements censés tenir éloignés les pirates.

Toutes ces opérations ont  mené à de nombreuses arrestations, les attaques ont légèrement diminuées en 2011, mais, très vite, la question de savoir ce qu'on faisait des pirates appréhendés s'est posée. La réponse privilégiée a longtemps été celle de la remise des pirates aux autorités locales de Somalie. Mais compte tenu de la situation de chaos dans le pays, 90 % des pirates étaient souvent relâchés.

Il a donc fallu adapter les juridictions nationales pour faciliter la lutte contre la piraterie. Jusqu'a son abrogation en 2007, la France ne disposait que d'une seule législation datant de 1825 !

 

adapter la législation française

Une loi a été adoptée en janvier 2011 qui donne aux tribunaux français une compétence "quasi universelle" pour juger les pirates appréhendés par des agents français quelle que soit la nationalité du navire ou des victimes.

Le texte permet d'adapter la législation française aux conventions internationales dont celle de Montego Bay sur le droit de la mer entrée en vigueur en 1994 et réintroduit la piraterie dans le droit pénal français. Il donne une plus grande liberté d'action aux forces navales françaises lors d'interventions en haute mer en accordant aux commandants les pouvoirs d'un officier de police judiciaire. Ils pourront contrôler les navires suspects, ordonner l'ouverture du feu et le déroutement, procéder à des saisies, arrêter et déférer des pirates, détruire des embarcations.

Vers des tribunaux spéciaux ?

Mais le Parlement européen s'est inquiété de la persistance de l'impunité des actes de pirateries. Dans une résolution adoptée le 10 mai dernier, les députés européens estiment que cette impunité "constitue un obstacle à la dissuasion".

 

Malgré les accords de transfèrement conclus par l'Union avec des pays tiers (Kenya, Seychelles, Maurice) ainsi que les accord bilatéraux de rapatriement des pirates condamnés entre les Seychelles, le Puntland et le Somaliland, et les divers cadres juridiques internationaux, de nombreux pirates et autres malfaiteurs n'ont toujours pas été arrêtés ou, lorsqu'ils l'ont été, ont souvent été libérés fautes de preuves solides ou de la volonté politique de les poursuivre."


Ainsi le Parlement européen appelle les Etats-membres à transposer dans leur droit national toutes les dispositions de la Convention des nations unies et à la mise en place de tribunaux spéciaux pour les pirates.

La mise en place d'un tribunal international avait été rejetée par Jack Lang, début 2011, alors qu'il était conseiller spécial à l'Onu et chargé d'une mission de cinq mois sur les questions juridiques liées à la piraterie maritime, parce que "inadapté, trop cher et trop long à mettre en place". En revanche, le projet d'une cour spécialisée somalienne mais extraterritoriale, installée dans les locaux du Tribunal pénal international pour le Rwanda avait été avancé.

Des prisons qui débordent


Seychelles pirates Somalie
La prison de Mahe, aux Seychelles qui accueillait le 2 mars 2012, 82 présumés pirates somaliens. (ALBERTO PIZZOLI/AFP)


















Autre conséquence des efforts fournis pour arrêtés les pirates : l'engorgement des prisons des pays qui accueillent les malfaiteurs. Aujourd'hui, la concentration des prisonniers réside essentiellement dans l'archipel des Seychelles. Engorgées, les prisons ont de plus en plus de mal à contenir l'afflux de prisonniers.

Jack Lang avait évoqué dans son rapport la création de deux prisons de 500 places chacune. Une première a été ouverte fin 2010 au Somaliland et une autre doit voir le jour bientôt au Puntland. Suffisant pour accueillir les centaines de pirates arrêtés chaque année ?

URL Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120523.OBS6339/quelle-justice-pour-les-pirates.html